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Salut, c'est moi Yves BRUANT. Je suis ravi de vous accueillir sur ce site !                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                    

C'est moi !

Familles / Les Bruant

Un brin d'histoire

Pour l'essentiel, toute la saga de ma famille BRUANT s'est déroulée en Lorraine, dans les villages vosgiens de Dommartin-sur-Vraine, Anould et Fraize. La Lorraine fut un duché indépendant issu du partage de l'empire de Charlemagne (Lotharingie). Elle occupait une partie du nord est de la France actuelle, centrée sur les villes de Metz, Nancy, Verdun et Toul, et fut annexée par la France au milieu du XVIIIème siècle. Dommartin-sur-Vraine à l'ouest, à proximité de Domremy-la-Pucelle, Anould et Fraize à l'est, à proximité des cols vosgiens et de l'Alsace sont tous des villages situés au sud du duché.

Je situe avec certitude l'origine historique des BRUANT au début du XVIIème siècle à Toul, ville fortifiée qui était siège d'un important évéché. Les registres paroissiaux y mentionnent pour la première fois le nom de BRUANT à l'occasion du mariage d'une certaine Nicole BRUANT en 1594 et précisent que Pierre BRUANT habitait le faubourg Saint-Amand situé au sud-est de Toul et dont il ne reste aujourd'hui plus aucune trace à l'exception d'une ruelle qui en porte le nom.

La guerre de Trente Ans, durant la première moitié du XVIIème siécle, avait ruiné la Lorraine et fait fondre sa population. L'abondance des terres libres et des postes administratifs vacants à pourvoir furent probablement la cause de l'installation de Pierre et de son fils Philippe à Dommartin-sur-Vraine à une date inconnue, mais antérieure à 1667. Ce petit village, situé à trente-huit kilomètres au sud de Toul appartenait au baron de Dommartin. Le nom de BRUANT apparait pour la première fois dans les toutes premières pages du registre paroissial à l'occasion de la naissance des premiers enfants jumeaux de Philippe BRUANT, le 20 mars 1667.

La lignée fondée par Pierre BRUANT en épousant vers 1640 Marie MAGNY à Toul, a été particulièrement prolifique. A chaque génération, les familles ont été apparemment aisées (laboureurs et vignerons, mais aussi greffiers de justice, admodiateurs, négociants et instituteurs) et pourvues de nombreux enfants (Pierre 4, Philippe 7, Annel 9, Nicolas 14, Claude Nicolas 3, Charles Joseph 5, François Nicolas 6, Nicolas Joseph 4, mon grand père Paul 7, mais papa et moi seulement 2). Les BRUANT ont tous vécu assez vieux (Pierre 79 ans, Philippe 79ans, Annel 68 ans, Nicolas 67 ans, Claude Nicolas 62ans, Charles Joseph 78 ans, François Nicolas 56 ans, Nicolas Joseph 74 ans, mon grand père Paul est mort âgé de 73 ans, et papa à 95 ans), de même que leurs épouses, et le nombre d'enfants morts en bas âge a toujours été réduit, ce qui confirme un niveau de vie les maintenant peu ou prou à l'abri des épidémies de peste et de choléra. Seul Annel (256) s'est remarié, à cinquante-huit ans, et aura encore trois filles de ce remariage.

La Lorraine a toujours été un pays d'instruction et les BRUANT, garçons et filles, ont dû fréquenter l'école du village. Les registres paroissiaux et les actes notariés nous révèlent leurs signatures. Trés rares sont ceux ou celles qui signaient d'une croix. A remarquer les signatures de Philippe (512) qui dénote une grande habileté à écrire et probablement une formation de clerc chez les chanoines de Toul (il a été entre autres greffier de justice), et celle, au contraire extrèmement malhabile, de son fils Annel (256) qui a fait des croix durant la majeure partie de sa vie, sans d'ailleurs que ça l'empêche d'être un négociant aisé. Qui lui a appris sur le tard à écrire son nom ? Son fils Nicolas (128) futur greffier de justice, sa fille Jeanne qu'il dota richement à l'occasion de son mariage, ou un de ses petits enfants ?

On parlait usuellement le patois lorrain qui trouvait ses sources dans la vielle langue des Carolingiens. Ce patois que parlaient encore mes grands parents s'est presque totalement perdu. Le français était également bien connu car tous les actes de la vie courante que j'ai pu voir sont rédigés fort correctement dans cette langue, y compris un billet de la main de Philippe (512), comportant seulement "nonante" à la place de "quatre-vingt-dix", ains que je le disais aussi moi-même étant petit.

Globalement, les BRUANT n'ont pas beaucoup bougé de leur village, à l'exception de Claude Nicolas (64) qui alla s'installer laboureur en Franche-Conté mais revint avec femme et enfants au village natal, de son fils Claude (probablement parti avec les armées révolutionnaires, qui se maria et resta en Belgique à Brugges puis à Mons où il fut enterré), et de son petit fils François Nicolas (16). Celui-ci, mon trisaieul, alla prendre femme à Thuillières près de Vittel et il ne retourna pas vivre au pays de ses pères. Il devint instituteur à Golbey, Porcieux et Epinal où il mourut. C'est son fils Nicolas Joseph (8) qui, après avoir été militaire puis garde forestier, trouva femme à Anould. Ses quatre enfants sont nés à Gérardmer, puis la famille a vécu quelques années à Charleville-Maizières dans les Ardennes, où mon grand père apprit de métier de la forge et de la mécanique. La famille revint enfin s'établir définitivement à Anould.

Sous réserve de trouvailles futures (je n'ai pas encore pu découvrir ce que sont devenus certains des frères et soeurs de mon arrière grand père Nicolas Joseph), il semble bien que toutes les branches de la famille aient fini par tomber en quenouille. A ce jour, les seuls garçons connus descendant de Pierre BRUANT et portant son nom sont mon cousin Paul, son fils Pierre, et moi-même. La présence d'un Pierre à chaque extrémité de la lignée est remarquable mais fortuite (dixit mon cousin). Quoi qu'il en soit de sa future descendance, il existe heureusement en Lorraine plusieurs dizaines de BRUANT, sans doute descendants des BRUANT qui vivaient à Toul au XVIIème siècle, aussi ce nom que j'aime n'est-il pas près de s'éteindre...

Particularités

J'ai relevé quelques cas d'implexes qui sont des liaisons consanguines. Ils correspondant toutefois à des cousinages éloignés :

Les tombes familiales

Tous mes plus lointains ancètres ont vécu à Dommartin-sur-Vraine et y sont enterrés. Bien que le dernier BRUANT à y avoir vécu soit décédé il n'y a guère plus d'un siècle, le petit cimetière qui entoure l'église n'a pas conservé la moindre trace des tombes du passé. La dépouille de Pierre BRUANT (1024) se trouve depuis 1694 dans la nef de l'église, devant le crucifix, mais le sol a été refait et ne porte plus la trace des anciennes inscriptions qui devaient s'y trouver. Mon trisaieul François Nicolas BRUANT (16) est décédé à Epinal en 1849 et je doute que sa tombe existe encore. Il y a à Anould une tombe BRUANT où se trouve Nicolas Joseph BRUANT (8). Mon grand père Paul Eugène BRUANT est enterré au cimetière de Fraize, de même que papa et tous ses frères et soeurs.

La plus vielle tombe connue

Parmi les ascendants de Marie Clémence SAINT-DIZIER (9) se trouvent Jean FESTET (598) et son épouse Anne LECOMTE (599) qu'il avait épousée le 12/10/1683. Quand elle mourut en décembre 1720, elle fut enterrée au cimetière de Saint-Jacques-du-Stat (ancienne ville étape sur la route de St-Jasques de Compostelle, près de Corcieux, Vosges). Cinq ans plus tard, son mari lui fit aménager cette tombe qui m'a été signalée par Armand HOUILLON et qui existe encore aujourd'hui. On peut y lire, gravé en grosses lettres majuscules sur le pourtour de la lourde dalle de grès rose, le texte suivant :

CI GIT LE CORPS D'ANNE LECOMTE
FEMME DE JEAN FESTET
DECEDEE EN DECEMBRE 1720
FAIT PAR LEDIT 1725

Près de cette tombe s'en trouve également une autre dont la croix encore debout porte une inscription à demi effacée qui laisse lire le nom de FESTET et la date de 1670.

Les générations

De Pierre BRUANT à moi, il y a 11 générations, mais en passant parmi les ancêtres de ma grand-mère Maria Amélie GUEURY, il y en a 13 jusqu'au couple Georges GROSDEMANGE - Marion ? dont j'estime la date du mariage à environ 1580.

L'origine du nom BRUANT

BRUANT est paraît-il une variation de bruyant, issu du verbe bruire. C'est un surnom. En ancien français, ce terme désignait un torrent, l'endroit où une rivière bouillonnait sur des rochers et a pu représenter un nom de lieu-dit.

Les BRUANT en France et dans le monde

Il y aurait de nos jours quelques 720 Bruant en France, principalement dans l'est, en Meurthe et Moselle, dans le Loiret et la Région Parisienne.

Benoit BRUANT d'Ormes près d'Orléans (vins.bruant@xernet.com) m'a fait savoir qu'il dispose d'un arbre généalogique qui remonte à 1650 (Epied en Beaune). Il ne semble pas y avoir de lien entre sa branche et la mienne sauf bien avant 1650...

Jai également été contacté par Guy BRUANT de la région Nantaise (gbruant@oceanet.fr) et qui recherches ses origines qui passent par le nord de la france.

Dans le monde, d'après des sources à vrai dire pas très fiables (recherches sur les abonnements téléphoniques), il y aurait :

La lignée

Voici donc, en remontant le temps, la lignée (dite agnatique pour faire savant) de BRUANT à laquelle j'appartient (numérotation Sosa-Stradonitz) :

Yves 1 : Yves Paul Eugène BRUANT, né à Fraize le 1 Juin 1946, baptisé à Fraize le 6 Juin 1946, Informaticien à T&D-CRM (Paris), fils de Raoul Gontran BRUANT et de Marie Marthe Marcelle CLAUDE, épouse Joselyne Marcelle Marie Louise CHARLIER, le 7 Septembre 1968 à Reims (née le 29 Janvier 1948 à Juvincourt, fille de Gabriel Georges Marius CHARLIER et de Mireille Marthe POTDEVIN. Divorce prononcé le 22 novembre 1985.

Raoul 2 : Raoul Gontran BRUANT, né à Fraize le 4 Novembre 1903, baptisé à Anould le 25 Mai 1915, Garagiste à Fraize, décédé à Fraize le 3 Octobre 1998, fils de Paul Eugène Théodore BRUANT et de Maria Amélie GUEURY, épouse Marie Marthe Marcelle CLAUDE, le 25 Novembre 1933 à Fraize (née le 17 Décembre 1913 à Fraize, fille de Eugène CLAUDE et de Maria Marthe Antoinette DIDIERGEORGES).

Paul 4 : Paul Eugène Théodore BRUANT, né à Gérardmer le 31 Octobre 1870, Mécanicien à Fraize, décédé à Fraize le 15 Décembre 1943, fils de Nicolas Joseph BRUANTet de Marie Clémence SAINT-DIZIER, épouse Maria Amélie GUEURY, le 31 Juillet 1897 à Anould (née le 5 Avril 1874 à Anould et décédée le 2 Septembre 1949 à Fraize, fille de Adolphe Jean Baptiste GUEURYet de Antoinette Emilie GREMILLET).
(Notes : Mésentente entre Paul et son beau-père. "Deux tordus ensemble" dit maman. Il installe à Fraize en 1897, dans la maison LAMOTTE en face de la gare, un commerce de cycles et machines à coudre. La famille y reste 6 ans Puis il achète une maison un peu plus bas dans la rue de la gare pour y fonder le Garage BRUANT & Fils.)

Signature Paul

Nicolas 8 : Nicolas Joseph BRUANT, né à Thuillières-les-Bains le 14 Janvier 1831, Garde forestier à Gérardmer, décédé à Anould le 3 février 1905, fils de François Nicolas BRUANT et de Agnès Sophie TINCHANT, épouse Marie Clémence SAINT-DIZIER, le 14 Septembre 1869 à Anould (née le 7 Mai 1843 à Anould Le Souche et décédée en 1927 à Anould, fille de Jean Baptiste SAINT-DIZIER et de Marie Magdeleine VALANTIN).
(Notes : D'après l'arbre de Simone BRUANT complété YB et Eugène BRUANT qui rapporte qu'un des frère aurait été pharmacien et un autre médecin (?). En fait, 4 frères dont des jumeaux (les ainés) et deux soeurs. Dates très approximatives : 1849 : Militaire 15 ans dans les Zouaves (où ?) 65 : Garde Forestier à Ban Sur Meurthe où il habite avec sa mère. 70 : Gérardmer. Naiss enfants. Brigadier Forestier. Habite le quartier de Forgotte puis Liézey. 76 : Dessin ligne SNCF Mirecourt-Chalindrey ( ? ). Trav de 78 à 82, Serv 81 80 : Montcy St Pierre (08-CHARLEVILLE MEZIERES) où les enfant vont en classe. Emploi chez Deville-Paillette. 94 : Retour avec famille au Souche, const. maison en 95. 99 : Ancien employé de chemins de fer. Le procès avec Adolphe GUEURY et les dettes accumulées l'obligent à vendre sa maison en 99 à son fils Paul BRUANT).

Signature Nicolas Joseph

16 : François Nicolas BRUANT, né à Dommartin-sur-Vraine le 2 Novembre 1803, I nstituteur à Golbey, Porcieux puis Epinal, décédé à Epinal le 19 Octobre 1859, fils de Charles Joseph BRUANT et de Catherine MATHIOT, épouse Agnès Sophie TINCHANT, le 19 Novembre 1823 à Thuillières-les-Bains (née en 1801 à Thuillières-les-Bains et décédée le 29 Aout 1878 à Thuillières-les-Bains, fille de Valère TINCHANT et de Reine Sophie HARMAND).
(Notes : Premier témoin à sa naissance : Etienne Jacquin, régent d'école à DV âgé de 29 ans. Second témoin Jean MATOUILLOT, cultivateur de 41 ans, aussi de DV. Pourquoi vient-il à Thuillières ? L'acte de mariage précise que l'oncle Jean Baptiste BEURARD, témoin, réside à Tuillières. Dès fin 1834, il est instituteur à Golbey où il a 93 élèves (44 filles) l'hivers et 28 élèves (10 filles) l'été. Il alphabétise de plus 18 adultes (pas de femmes). Chaque élève lui paye environ 41,80 francs par mois (voir archives du dossier d'instituteur). L'acte de décès de son père indique qu'il est instit à Portieux en 1846, et en 1852, au décès de sa fille Marie Céleste, il est instit à Epinal où il réside rue des Minimes puis rue des Pompes où il décède. En janvier 1858, il est employé au chemin de fer.)

Signature François Nicolas

32 : Charles Joseph BRUANT, né à Brotte-les-Ray le 21 Novembre 1768, baptisé à Brotte-les-Ray le 21 Novembre 1768, Cultivateur à Dommartin-sur-Vraine, décédé à Dommartin-sur-Vraine le 3 Octobre 1846, fils de Claude Nicolas BRUANT et de Marguerite BAVERET, épouse Catherine MATHIOT, le 20 Novembre 1792 à Dommartin-sur-Vraine (fille de Claude Nicolas MATHIOT et de Anne BEURARD).
(Notes : D'après l'arbre de Simone BRUANT. Infos obtenue sur le serveur 3617 GENLOR : Originaire de BROTTE LES RAY, paroisse de MEMBREY (à mi chemin sur la D70 entre GRAY et COMBEAUFONTAINE, Haute Saône). Son acte de mariage est le premier acte civil à mentionner "l'an premier de la république française" et signé par François GUERRE maître d'école et maire de D/V sans qu'apparaisse la signature du curé JEROME curé réfractaire. Il est parent au 8ème de gré de son épouse qui descend aussi de Philippe BRUANT, mais par son fils François, alors que Charles Joseph en descend par son fils Annel.)

Signature Charles Joseph

64 : Claude Nicolas BRUANT, né à Dommartin-sur-Vraine le 9 Décembre 1732, baptisé à Dommartin-sur-Vraine le 9 Décembre 1732, Laboureur, décédé à Dommartin-sur-Vraine le 11 Mars 1794, fils de Nicolas BRUANT et de Marguerite DEVILLE, épouse Marguerite BAVERET, le 5 Septembre 1764 à Brotte-les-Ray (née en 1726 à Dampierre et décédée le 20 Novembre 1788 à Dommartin-sur-Vraine, fille de Nicolas BAVERET et de Charlotte ROYER).
(Notes : Son fils Charles Joseph est né à BROTTE LES RAY, paroisse de MEMBREY, (à mi chemin sur la D70 entre GRAY et COMBEAUFONTAINE, Haute Saône), confirmé par les archives de Haute-Saône. Que va-t-il faire la-bas ? Son oncle par alliance, Henri TUGNOT DE LANOYE est fils de Jean TUGNOT, seigneur de Brotte (CQFD ? ))

Signature Claude Nicolas

128 : Nicolas BRUANT, né à Dommartin-sur-Vraine le 1 Août 1705, baptisé à Dommartin-sur-Vraine le 1 Août 1705, Admodiateur, Greffier de justice, Bouché (sic) à Dommartin-sur-Vraine, décédé à Dommartin-sur-Vraine le 24 Octobre 1772, fils de Annel BRUANT et de Nicole VASTRIQUE, épouse Marguerite DEVILLE, le 18 Février 1727 à Dommartin-sur-Vraine (née en 1708 et décédée le 17 Février 1773 à Dommartin-sur-Vraine, fille de Nicolas DEVILLE et de Marguerite GRANIER).
(Notes : Le parrain est Nicolas BEAULIEU, la marraine Anne HANRY. Il est dispensé de deux bans à son mariage. Déjà ancien greffier en 1749. Il est oncle par alliance de Jean Henry TUGNOT DE LANOYE (fils de Jeanne DEVILLE, 1744) qui deviendra un obscur général de la Révolution.)

Signature Nicolas

256 : Annel BRUANT, né à Dommartin-sur-Vraine en Avril 1671, Laboureur, Marchand, Admodiateur à Dommartin-sur-Vraine, décédé à Dommartin-sur-Vraine le 1 Février 1739, fils de Philippe BRUANT et de Marie PIERROT, épouse en 1° Nicole VASTRIQUE, le 29 Janvier 1692 à Dommartin-sur-Vraine (née en 1658 et décédée le 9 Décembre 1728 à Dommartin-sur-Vraine, fille de Jean VASTRIQUE), en 2° Marie DUPONT, en 1729.
(Notes : Tous les actes notariés donnent Annel comme prénom. On trouve aussi Ainé, Anef, Anel et Anet. Probablement assez riche, il a eu un domestique à son logis qui s'appellait Claude La Barbe et qui décède à 40 ans le 17/12/1712. Il allie sa famille aux DEVILLE (notaire local) par sa fille Jeanne à laquelle il fait une belle dot. Décédé à 68 ans moins 2 mois, il est inhumé dans la nef de l'église de Dommartin le 2/2/1739. Il est Admodiateur (amodiateur) à Maconcourt. Commerçant laboureur très actif, on trouve son nom très très fréquemment sur les registres de maître DEVILLE, notaire de D/V dès 1707.)

Signature Annel

512 : Philippe BRUANT, né à Toul-Saint-Amand en 1640, Laboureur, Vigneron, Greffier de justice, maire à Dommartin-sur-Vraine, décédé à Dommartin-sur-Vraine le 14 Septembre 1719, fils de Pierre BRUANT et de Marie MAGNY, épouse Marie PIERROT, en 1665 à Dommartin-sur-Vraine.
(Notes : dates de naissance et mariage approximatives. La filiation avec son père Pierre de Toul Saint-Amand est confirmée par les actes de fiançailles de son neveu Nicolas LATOUR et de mariage de sa soeur Anne. Il est le seul BRUANT mâle de sa génération à D/V. Le nom PIERROT de son épouse est commun à Toul, mais il s'en trouve aussi à D/V et dans les villages avoisinant. Une Elisabeth PIERROT de D/V est marraine du troisième enfant de Philippe (Gérard), ce qui m'incite à situer le mariage à D/V et non à Toul.)

Signature Philippe

1024 : Pierre BRUANT, né à Toul-Saint-Amand approximativement en 1615, Bourjois de Toul, Vigneron à Dommartin-sur-Vraine, décédé à Dommartin-sur-Vraine le 26 Avril 1694, épouse Marie MAGNY à Toul-Saint-Amand.
(Notes : Le fait qu'il soit père de Philippe est confirmé par le fait que Anne BRUANT fille de Pierre de Toul St Amand (acte de mariage à Nancy avec Dominique LA TOUR) est bien la soeur de Philippe (acte de fiancailles de Nicolas LA TOUR fils de Anne qui cite son oncle maternel Philippe). Date de naissance approximative : il aurait eu 25 ans à la naissance de Philippe en 1640 (si mariage présumé à 23 ans en 1638). Un Pierre BRUANT, notable, est enterré dans la nef de l'église de D/V, au devant du crucifix. C'est probablement lui, mais sans confirmation. En tout cas, ce ne peut être son fils Pierre (frère de Philippe) car il vit encore début 1695.)


Pour l'essentiel les informations proviennent des Archives Départementales des Vosges et de Meurthe-et-Moselle consultées sur place pour les minutes notariales, et sur place ou via Minitel 3617 GENLOR pour les registres paroissiaux et d'état civil. Les signatures ont été extraites des photocopies des documents originaux sur lesquelles elles apparaissaient correctement.

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Dernière modification le 16/01/2015 15:53:49